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GUYANECHO
Guyane, Amazonie française
Sans langue de bois ni complaisance
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Armes à feu.

02/09/2006 - Lu 8286 fois
Conseils pratiques.

Foret pratique. Les armes à feu.


Il est fortement conseillé d'être armé en forêt Guyanaise. A l'instar de la machette, le fusil apparaît comme l'élément incontournable de la panoplie du parfait broussard. Outre son côté rassurant, il permet de se procurer du gibier et de neutraliser une attaque éventuelle d'animal sauvage tel que reptile.
Nous ne souhaitons pas nous livrer ici à une analyse exhaustive des différentes armes et nous limiterons à celles le plus couramment employées en forêt Guyanaise. Posons en postulat que si la vie en brousse est rude pour les individus, elle l'est au moins autant pour les armes… Il faudra savoir se contenter de calibres répandus, aux munitions courantes présentes sur le marché local.

Les armes à canon lisse à un coup.

Les fusils monocanon de type Baïkal IJ18, Investarm, ou encore CBC (Ne se fabrique plus) sont les plus employées. Légères, robustes, elles sont de plus très économiques. Le modèle Baïkal calibre 12 magnum extracteur ou éjecteur est une arme simple voire simpliste, relativement fiable et très bon marché que l'on peut laisser traîner au fond d'une pirogue sans trop de pincements au cœur. Sa crosse peut servir de pagaie d'appoint et si on le perd au cours d'un naufrage, la perte est financièrement minime. C'est l'arme de base de la forêt Guyanaise. Les vieux broussards vous le conseilleront toujours pour une balade, une chasse occasionnelle ou de subsistance.

Les armes à deux coups.

En fusils juxtaposés ou superposés, vous pourrez charger de deux munitions différentes, ce qui est un avantage certain, vu que la chasse est ici le plus souvent une chasse de rencontre. De loin supérieures aux fusils à un coup. Le fait d'avoir un juxtaposé ou superposé n'a que peu d'influence sur les résultats. Il s'agit surtout d'une question de mode même si certains affirment avoir une meilleure ligne de visée avec un superposé. Il y a là aussi une question d'habitude. Il faut cependant avoir présent à l'esprit que la forme générale de la gerbe de plombs varie avec la nature du fusil. Une arme à canons superposés aura une gerbe étirée verticalement alors que dans le cas de canons juxtaposés, celle-ci se verra de forme légèrement aplatie sur le plan horizontal. Comme la plupart des animaux se présente dans la grande majorité des cas et au moment du tir, avec la colonne vertébrale proche de l'horizontale, il y a - statistiquement parlant - plus de chances de tuer avec un juxtaposé.

Fusils à rechargement manuel :

Encore appelés fusils à pompe. Plus orientés vers la défense, ils ne peuvent être considérés comme de véritables armes de chasse. Comme en Guyane on ne sait que très rarement sur quel gibier on va tomber, se pose le problème de la munition à mettre en tête de chargement. Le porteur de ce genre de fusil se retrouve en fait dans la même configuration que si il n'avait qu'une arme à un coup. En France, la réglementation les a classés en quatrième catégorie dés lors que leur canon est lisse. Seuls sont donc commercialisés des fusils à pompe munis d'un canon rayé "slug" destiné au tir à balle et disposant d'un magasin non amovible de 5 coups maximum. Le canon cylindrique et l'effet rayures engendrent une grande dispersion des plombs. Cet inconvénient peut être partiellement limité par l'utilisation de bourres à jupe. Une large gamme de ces armes existe. Je citerai les marques: Mossberg, Winchester, Maverick, Armscor…
Avantages:
Peu chères, ce sont de bonnes armes de défense.
Inconvénients:
Le rechargement est bruyant et fait perdre la visée.
Mauvaises performances balistiques sauf à balle.
Risque de panne élevé.
Absence d'éthique au plan cynégétique.
Menaces de classement en 4°? Ils sont déja classés en 4° catégorie, sauf ceux possédant un canon rayé "spécial pour le tir à balle"...
En conclusion, rassurantes au domicile ou au carbet. Sinon, réservées au chasseur occasionnel et sans grande ambition relativement à son tableau de chasse.

Les fusils à répétition semi-automatique :

Appelés à tort "automatiques". D'entretien plus délicats, ils ne sont pas fiables, sont plus chers et leur conception n'apporte aucun plus en brousse, sauf rencontre avec une bande de hoccos, de pécaris… Le rechargement se fait automatiquement et généralement par emprunt des gaz. Ces armes sont généralement longues (Canon de plus de 71 cm). Toute une gamme existe qu'il serait long et fastidieux d'examiner en détail. Ce type de fusil est bon lorsque son porteur se consacre à une chasse bien précise, par exemple le gibier d'eau. Dans le cas de la chasse devant soi en pleine forêt, se posera encore une fois avec cette arme la question de la munition de tête. Ce problème sera moins crucial en cas de chasse de nuit.

Avantages:
Rapidité de tir.
Faible recul.
Disponibilité de trois coups.
Inconvénients:
Forte perte de puissance (Une partie de l'énergie est utilisée pour le rechargement).
S'enrayent souvent (Présence de déchets végétaux en bout de culasse).
Assez chers.
Armes généralement longues, s'accrochant beaucoup aux lianes lors d'une progression hors layon.
En conclusion, destinées à la chasse au marais ou à une catégorie bien spécifique de gibier En conclusion, achat techniquement inutile.

Les armes à canon rayé :

Les carabines sont généralement déconseillées en forêt Amazonienne, sauf pour la chasse d'un gibier spécifique à l'affût. Le seul argument militant en leur faveur est le faible poids des munitions. Ce, dans le cadre étroit d'une situation type survie. Je ne retiendrai pas cet argument compte tenu de la difficulté de se procurer du gibier à l'aide de calibres de stand de tir. Mieux vaut assurer un animal de taille respectable que courir en vain derrière un hypothétique oiseau.
Hors situation extrême, il est navrant de voir de soi-disant chasseurs ferrailler sur n'importe quel animal avec du calibre 22 long rifle magnum ou non qui ne seront jamais des armes de chasse. L'absence de réglementation en la matière en Guyane ne devrait en aucun cas servir d'unique alibi à leurs porteurs. Les performances balistiques de ces munitions ne correspondent en rien à ce qu'un chasseur attend d'une arme. Ces calibres sont dangereux compte tenu de leur portée (1500 mètres pour une 22LR). On ne répétera jamais assez qu'ils sont essentiellement perforants et devraient être strictement limités au tir de loisir. Les bidouilles de type croix sur l'ogive et autres fumisteries de niveau mauvais films de série B n'y changeront rien. Le fait que quelques coups chanceux aient réussis à mettre à terre un agouti par ci et un perroquet par là n'excusera pas pour autant la grande majorité de ceux ayant blessé l'animal qui mourra après d'atroces souffrances.
Si néanmoins vous avez une carabine de calibre 243, 270, 280, 7 mm, 8 mm; 44 Mag, ou équivalent, vous pourrez tenter un affût à un gros gibier.
En conclusion, arme d'affût si bon calibre adapté.
A consacrer aux cibles ou au stand de tir dans le cas contraire car constituant une excellente munition d'entraînement vu son faible coût (22LR).

Les armes mixtes.

Combinaison de canon rayé et lisse. Le canon rayé permet de tirer plus loin et dans de bonnes conditions de réussite. Sa puissance assure une mort rapide et évite de perdre un animal. C'est le top, que ce soit en armes mixtes superposées classiques ou drilling. L'avantage des armes à canon rayé est évident. Le Vieux Broussard vous conseille pour la Guyane une combinaison de calibres 12 classiques et de 7 mm. Le choix de l’arme mixte de base se porte sans hésitation sur le modèle ZH308 de chez BRNO. Robuste et fiable, la marque propose plusieurs jeux de canons interchangeables, mixtes ou non. Pour un chasseur confirmé et une chasse-plaisir régulière. Un investissement pour l'amateur de belles armes et qui situe dans la durée, l'efficacité et le respect du gibier.

Mixte : 

Comporte un canon lisse et un canon rayé. Ce dernier doit être de puissance suffisante. L'idéal est un calibre 7 mm. Généralement la combinaison utilisée sera un calibre 12 avec un7X65R. Ce type d'arme est particulièrement efficace. Néanmoins, comme dans la pratique la balle est rarement utilisée cela fait que l'on se retrouve pratiquement avec un fusil monocoup. C'est la raison pour laquelle j'ai revendu mon Brno 308ZH en 7X65R et opté pour un drilling du même calibre.

Le drilling :

Fusil mixte à deux canons lisses. C'est l'arme idéale pour la chasse en Amazonie. Je chasse depuis de nombreuses années avec un Merkel en 12 et 7X65R qui me donne entière satisfaction. Chargement utile conseillé en sus de la balle: Pour la chasse de jour: Un plomb N° 2 et une chevrotine 28 grains. La nuit: Deux chevrotines de 28 et 12 grains.
Avantages:
Robustesse.
Fiabilité.
Facilité d'adaptation et polyvalence.
Arme compacte, courte, accrochant peu les lianes lors d'une progression en sous bois.
Permet de faire face à tous les cas de figures.
Rassurante au plan psychologique.
Son canon rayé généralement en calibre 7 mm permet d'arrêter sans problème les plus grands animaux.
Inconvénients:
 Canons trop courts avec un groupement laissant à désirer et ne permettant pas de coups de longueur même si ceux-ci restent rares en forêt. Pour les grandes distances, la balle est là...
Arme relativement déséquilibrée présentant un excès de poids vers l'avant.
Non possibilité technique de mettre les trois coups en sûreté simultanément.
Arme assez coûteuse. Ce point particulier peut provoquer un violent mal au cœur dans certaines conditions de transport rustiques (Fond de canoë par exemple)…

Un peu de balistique :


Incontestablement, les munitions métalliques de chasse sont bien nettement supérieures aux Brenneke, Prévost et autres Blondeau toutes balles prèvues pour être tirées en canons lisses. Astuces, stabilisateurs, empennages ou pas, il n'y a pas photo !
Un fusil à canon lisse est fait pour tirer de la grenaille. La portée "à plombs perdus" sera égale à 1000 x 80 fois le diamètre du plomb tiré. Exemple pour un plomb de 2 mm de diamètre : 80x4x1000= 160 mètres.
Une arme à canon rayé est construite pour tirer des balles.
Point à la ligne.
Un fusil de chasse projettera une balle de 32 grammes à 400 mètres seconde environ soit très lentement. Ce projectile sera peu prècis, tombera rapidement et perdra vite de son énergie initiale. Portée utile 50 mètres.
Au contraire, une munition de type 7x65R, 270, 280, 7x64, 300 W Mag sortira du canon à une vitesse de 900 m/s, conservera longtemps son énergie et aura une trajectoire tendue. La DRO - distance de réglage optimum - pourra aller jusqu'à 240 mètres, autorisant des tirs jusqu'à 300 métres et plus !

Plus la balle est lourde et plus elle conservera son énergie mais plus elle aura de fléche.
Plus la balle est légére et moins elle conservera son énérgie mais plus son tir sera tendu.
Tout est question de compromis.

Ne pas perdre de vue que dans le calcul de l'énergie d'une projectile, la vitesse est élevée au carré. Chaque fois qu'on double la vitesse, l'énergie est multipliée par quatre.
E0 = 1/2 MV² donc Energie en sortie de canon = 1/2 du poids de la balle x vitesse au carré.

Le cas spécial des armes de calibre 22 long rifle :

Calibre particulièrement répandu mais qui devrait être exclusivement réservé aux tireurs sportifs et de loisir. Ce n'est pas un calibre de chasse contrairement à certaines affirmations fantaisistes. Calibre blessant, non respectueux du gibier. Munitions légères, pour une survie pénible et laborieuse...

Le choix des plombs utilisés :

La visibilité en forêt guyanaise étant la plupart du temps réduite, les distances de tir seront en général, courtes. Attention cependant aux oiseaux perchés ! La hauteur des arbres ménagera parfois des surprises...
En Guyane, le plomb N° 2 règne en maître. Il permettra de tuer un agouti, un hocco et même un pécari. L’ex vieux broussard que je suis conseillera :
4, 6, 71/2 : Oiseaux de taille moyenne tels que toucans, marails, agamis.
2 : Agouti, hocco. Pécari à moins de 15 mètres.
2/0, 4/0 : Pacs, pécaris.
28 grains : Pacs, pécaris, biches, cariacous. Recommandé pour la chasse de nuit.
Munitions de grande chasse pour armes à canon rayé : Tapir, biches. Tir à longue distance.

Cas particulier du tapir :

Contrairement au affirmations de certains Tartarin, les munitions de type chevrotines de 9, 12, 21 ou 28 grains sont relativement INEFFICACES. La peau d’un tapir est très épaisse (2 cm par endroits) et la plupart des grains d’une cartouche de chevrotines tirée à une dizaine de mètres se retrouvent INCRUSTEES DANS LA PEAU. Cette observation est le fruit d’expériences personnelles et d’essais réalisés sur des tapirs fraîchement abattus à balle. De plus, la forme en coin d’une tête de tapir ajoutée à la dureté des os crâniens rend particulièrement difficile la pénétration des plombs.

Il convient ici de rappeler quelques notions techniques élémentaires sans pour cela rentrer dans des considérations balistiques pointues.

Portée utile et raisonnable d'un fusil de type classique calibre 12 : 25 métres. Réduite à 15 mètres pour des chevrotines.
Portée "perdue" de grenailles de plomb : Estimée à : Diamétre du plomb en millimétres x 80 = Portée en mètres.

Lorsqu’un animal est tiré, il doit succomber immédiatement. Sauf à atteindre une partie vitale telle que le cerveau (Ce qui est extrêmement aléatoire) une balle de 22 LR n’aura qu’un effet perforant et votre proie qui vous échappera ira crever au loin, dans des souffrances atroces. Les calibres 12 ou 16 sont nettement plus efficaces mais leurs munitions plus lourdes.
Qu’il s’agisse des munitions d’armes à canon rayé dites de grande chasse ou des calibres 12 ou 16, les effets d’inhibition sont suffisants pour assurer une conquête de gibier avec un maximum d’efficacité.
L’inhibition ? Ne pas croire que ce sont les dégâts mécaniques causés par une munition qui entraînent la mort immédiate !
En fait, il s’agit des ondes de choc générées dans le corps de l’animal au moment de l’impact qui produisent un effet de choc nerveux. Une balle doit se déplacer à une vitesse minimum de 700 m/s pour entraîner dans l’organisme du gibier cible des ondes de chocs se déplaçant à 1200 m/s et entraînant la mort quasi immédiate de celui-ci, ce qui est le but recherché. Pour mémoire, une balle de calibre 22LR dépasse rarement les 450 m/s et encore, en sortie de canon. Effet d’inhibition nul !
Je terminerai en parlant du champignonnage des mutions. Une balle de calibre 7 mm ou 270 Winchester par exemple se déformera à l’impact (en fonction de sa structure interne et aussi de la nature de la zone rencontrée (os, chair)). Son diamètre augmentera sensiblement ce qui entraînera un effet de freinage (comparable à celui d’un parachute dans l’air). Ceci implique une absorption par le corps de l’animal de l’énergie libérée par la munition. Si celle-ci ne ressort pas, cela voudra dire que le gibier atteint en aura absorbé toute l’énergie. Si la balle traverse le corps de l’animal, une partie de l’énergie de celle-ci sera « perdue ».

En tant qu’armurier j’en aurai entendu de belles ! Entre les amateurs de « cartouches qui pètent deux fois », les amateurs de 22 LR explosives, les propriétaires de vieilles pétoires au redoutable potentiel de destruction, ce pauvre gibier à intérêt à bien se tenir…

Quelques petits conseils pour finir :

Tuer un animal est un geste grave qui doit être réalisé de façon responsable et le plus proprement possible.
Respecter le gibier, une éthique de chasse, c’est aussi se respecter soi-même.
La forêt guyanaise est généreuse mais le capital nourriture qu’elle abrite n’est pas inépuisable.
Prévoyez de la nourriture « classique » et ne tuez qu’en fonction de vos besoins alimentaires.
Rien n’est plus pénible que d’écouter les prétendus exploits cynégétiques de ces avinés Rambo de moquette, accrochés au comptoir et qui, persuadés d’impressionner la galerie, débitent sornettes sur inepties, alignant autant de stupidités que de virtuels tas de barbaque !

En bref :

L'énergie cinétique d'une munition donnée est le résultat indiscutable d'une formule mathématique sur laquelle l'influence des états d'âme et autres commentaires se mesure par un chiffre voisin de zéro.

Ne pas confondre chasse et guerre aux animaux !

Consignes élémentaires de prudence.


Quelle que soit la nature de l'arme, celle-ci reste potentiellement dangereuse et il convient de l'utiliser en respectant et faisant respecter de façon draconienne quelques règles simples :

TOUJOURS CONSIDER UNE ARME COMME CHARGEE.
Ne charger son arme qu'une fois arrivé sur le terrain de chasse.
La décharger une fois la chasse terminée.
Ne pas faire confiance aux divers systèmes de sécurité présents sur les armes du commerce.
En layon ou ailleurs, ne jamais orienter l'arme vers quelqu'un, même déchargée.
Casser son fusil ou le décharger au passage d'un obstacle.
En pirogue, laisser les armes déchargées et attachées.
Ne tirer qu'une fois l'animal identifié avec certitude.
Les plombs peuvent ricocher sur l'eau ou des surfaces dures. Ne jamais tirer tangentiellement au sol.
Ne jamais tirer si vous êtes derrière un ami.
Dites où vous allez et signalez-vous à l'approche d'un autre chasseur.
Entretenir régulièrement et correctement son arme.

D'autres infos sur ce même site à http://www.guyanecho.com/artzone/dossiers.php?id_dossier=87&niv=1

Commentaires :

23/10/2006 - - Armes à feu.

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Bien que n'habitant pas en Guyane,mais dans le sud ouest de la France j'ai pour ma part acheté un ij18 baikal en 12/70, et pour la somme j'en suis content, je ne chasse pas mais fait du ball trap de temps en temps avec, c'est vrai que c'est frustre comme fusil, mais au niveau précision, vu que c'est du plein choke, c'est super, la bascule et la détente sont bien ajustés, on peut l'utiliser de -50 à+50 degrés je comprend pourquoi en sibérie et en guyane les chasseurs l'utilise, de plus c'est léger donc en marche de jungle çà doit ètre appréciable, dans tous les cas cela semble ètre un bon choix puisque en afrique aussi c'est utilisé!
Mème si la finition des Baikal IMZ est plutot sommaire, (c'est loin d'ètre un Merkel),la justesse du tir et les qualités de robustesse de cette marque russe ne sont plus à démontrer d'autant plus que le prix est plus que raisonnable, et on demande surtout à ce type d'arme d'ètre précis, et de bien fonctionner, les baikals le font et le font bien!
24/10/2006 - Joel - Armes à feu.

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C'est vrai que la canonerie de cette arme est excellente. Pour le reste, c'est du bas de gamme. Nous dirons que pour une utilisation en forêt guyanaise, il fera l'affaire. Attention cependant à l'aspect légéreté ! Moins une arme sera lourde et plus elle aura de recul. J'avais bien moins de recul avec un départ de 7x65R sur mon Merkel qu'avec un IJ18 tirant du calibre 12 en 36 grammes !
09/11/2006 - - Les armes

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dommage que le cbc ne se fabrique plus,il était l'égale du baïkal 12 avec une meilleure tenue et aussi léger d'une mécanique trés simple et robuste ,d'ailleur je recherche un cbc en 12 tel :0694 43 47 68
merci

13/06/2008 - - Armes à feu.

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Très bonne approche (notamment concernant le .22 LR/.22 WMR dont en dépit de tout bon sens de nombreux sites consacrés à la survie font toujours l'apologie).
Je serais moins "dur" concernant les FAP et autres "pompeux" : les fusils à pompes sont de bonnes armes ... faciles à entretenir, économiques à l'achat et performantes sous réserve d'opter pour un modèle destiné à la chasse ou doté d'un canon de chasse (d'une longueur supérieure à 18 pouces et pourquoi pas avec des chokes amovibles le cas échéant ...). Concernant les "autos" ... c'est vrai qu'entre la jungle guyanaise et les grands lacs nord-américains il y a un monde (et si certains modèles des années 70 étaient d'une robustesse inouïe ... la plupart des productions actuelles sont nettement plus fragiles). Quant aux carabines ... quel que soit leur mode de fonctionnement je pense qu'en jungle elles n'ont pas leur place (le mixte étant alors très probablement le meilleur des choix possible).

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