La forêt guyanaise sait se montrer généreuse et livre alors ses trésors pour satisfaire les palais les plus exigeants.
Quand la chasse était bonne et que je rentrais de jungle après avoir lancé une brutale mais obligatoire invitation à un pécari ou un cochon bois. Chevrotines, l’argument auquel on ne résiste pas… Souvenirs, souvenirs…
Ingrédients
Un kilo d'épaule, de cuissot ou de filets de cochon bois. Sel et poivre. Quatre pommes de terre ou patates douces. Six centilitres d'huile. Cinq gousses d'ail coupées. Un beau bouquet garni. Un piment (Selon goût des invités). Une grosse cuillère à soupe de poudre de colombo. Trois aubergines Deux clous de girofle.
Préparation
Découper le cochon bois en petits morceaux, saler et poivrer puis le faire revenir dans la cocotte et l'huile. Ajouter les oignons et l'ail hachés et laisser revenir. Saupoudrer la viande de poudre à colombo, verser le bouquet garni et les clous de girofle. Mouiller largement et laisser cuire une bonne vingtaine de minutes à feu doux. Couper les pommes de terre et aubergines en petits cubes. Ajouter les pommes de terre ou les patates douces ainsi que les aubergines au colombo, remuer délicatement et finir la cuisson au un bon quat d’heure à feu doux.
L’astuce de Maria :
On peut avantageusement cuire les patates douces à la vapeur ou au four tranchées dans un papier alu en compagnie d’un beurre persillé. Il est préférable de ne pas trop épicer le plat lors de la cuisson et de préparer une sauce à part afin que chacun assaisonne selon ses goûts personnels.
Accompagner d’un Rioja ou d’un Bordeaux.
Faute de gibier, il est possible de remplacer le pécari ou le cochon bois par du cochon d'élevage.