Hocco est un mot d’origine caraïbe désignant le même animal. Il s’agit d’un oiseau galliforme dont l’aire de répartition recouvre toute la zone forestière de l’Amérique tropicale.
Description :
Le hocco ressemble un peu à un dindon. Il en possède le plumage noir et la longue queue. La partie arrière du ventre est blanche. La moitié postérieure du bec est recouverte d’une caroncule jaune. Les petites plumes au sommet du crâne sont bouclées et mobiles. Un vestige d’épine ou de griffe subsiste au niveau de la dernière articulation de l‘aile. Pas de dimorphisme sexuel sauf sans doute un bec plus fort et formant un angle plus grand chez le mâle. Le hocco atteint le poids de trois kilos.
Mœurs :
Le hocco vit en bandes erratiques de plusieurs dizaines d’individus. C’est un oiseau arboricole qui ne descend au sol que pour se nourrir. Il marche avec une grande aisance sur les branches et se dissimule parfaitement dans les arbres. En zone peu chassée, il chante toute l’année. Là où la pression cynégétique est plus forte, il commencera à chanter à partir de début octobre jusqu’en février. Généralement la nuit et au lever du jour. Les petits suivent leur mère. Ils ont le plumage tacheté et, à l’instar des dindons, semblent très hauts sur pattes.
Comportement :
Face à un danger, le hocco piétera rapidement mais dans la plupart des cas, préférera s’envoler et trouver refuge dans les arbres. Il pourra exécuter plusieurs envolées successives d’une cinquantaine de mètres chacune.
Cris :
Long cri plaintif suivi d’une strophe série de cinq ronflements à basse fréquence, cadencés et se répétant. Sorte de borborygmes particulièrement bruyants lorsqu’il mange au sol. Difficile d’imaginer qu’il s’agit d’un oiseau. Cri d’alerte : Pitt pitt secs, lorsque il a détecté un danger.
Chasse :
Un très joli coup de fusil ! Se chasse devant soi. Il est très intéressant d’appeler les hoccos dés qu’une bande a été repérée. En se dissimulant et en imitant son cri, on réussit la plupart du temps à l’attirer. Il est aisé de savoir si l’astuce marche : Lorsqu’ils approcheront le chasseur, les hoccos arrêteront de chanter.
Les astuces d’un vieux broussard : Vous appelez les hoccos et bientôt, vous entendez les frottements des plumes dans les branches basses. Plus tard, à travers les rameaux vous détectez les caroncules jaunes qui s’agitent, recherchant l’auteur de l’appel. Si vous vous levez brusquement et apparaissez à la vue des animaux, ceux-ci commenceront à émettre des pitt pitt et resserreront les rangs, facilitant ainsi largement le tir et la conquête de plusieurs oiseaux. Des hoccos branchés pourront continuer à émettre des pitt pitt ou garder à la fois silence et immobilité. Il conviendra de rechercher dans les zones les plus touffues de la végétation mais il sera toujours difficile de détecter les oiseaux. En effet, sur fond de ciel clair et lumineux, les contrastes très accentués font apparaître les hoccos bien plus petits qu’ils ne sont en réalité. Les mouvements des branches dus au vent ajoutent à la difficulté de la recherche. Dans ces conditions, savoir qu’un coup de feu tiré au hasard peut apeurer et faire bouger, voire décoller le ou les hoccos convoités. Viande pouvant vaguement rappeler la consistance d’un papier buvard chez les plus vieux individus prélevés. Pour le gourmet connaisseur, il sera toujours préféré un jeune animal. La qualité compensera largement la différence de poids.
Commentaires :
12/04/2007 - - Le hocco. Je ne pense pas que décrire comment tuer un écho contribuera à la sauvegarde de ces oiseaux qui sont de plus en plus menacés.
Réponse : "Comment tuer un écho" ? En fermant son claque merde, tout simplement.... Si la bêtise était menacée, ça se saurait.
17/05/2007 - - Le hocco. Vous dites que "le hocco ressemble à un gros dindon" et bizarrement votre Maria me rapelle vaguement un volatile s'y apparentant. Quant à vous, votre grossièreté verbale est inqualifiable. Mais les photos désolantes de vos tableaux de chasse vous qualifient assez. Vous m'avez donné la nausée car malgré vos réelles connaissances de la faune équatoriale, que je respecte, vous êtes restés des beaufs minables et viandards. Comme quoi, les voyages ne forment pas la vieillesse. Bon appétit, et désolée pour vous. Pélagie Réponse : En tentant sur la base des connaissances que j'ai acquises sur le terrain d'expliquer ce qu'était un hocco (Y compris aux dindes de votre genre) je n'ai - me semble-t-il - insulté personne, contrairement à vous. Pélagie, de toute évidence votre bêtise atteint des profondeurs pélagiques, voire abyssales. Quitte à être grossier et payant plein pot une patente de con que je revendique, je le serai jusqu'au bout en me fendant d'une simple petite question : Ma chère Pélagie, vous s..... ou vous mâchouillez ? A moins que vous ne souffriez d'un cruel retard d'affection ? Votre style et votre réaction stupide laissent entrevoir une réponse à la hauteur de votre aigreur. J'ai trimbalé en jungle des gourdes boulets dans votre genre. Comme elles, vous me donnez envie d'uriner. La chasse a existé et continuera à être pratiquée sans votre assentiment. Adios cretina. 17/05/2007 - - Le hocco. Pélagie serait-elle une célibataire durcie par les échecs amoureux ?
Réponse : Ce ne serait pas surprenant.
02/01/2008 - - Le hocco. Pélagie est vraiment une dinde.Elle ne connait rien et se permet de faire des commentaires.Qu'elle vienne en Guyane elle comprendra vite la difficulté de voir puis de prendre un animal.En tout cas je préfère vivre comme un guyanais passant de nombreuses heures en forêt pour chercher sa pitance plutôt que d'aller acheter des viandes aseptisées au supermarché.Pélagie à bientôt en forêt guyanaise,la promenade sera gratuite(la guyane n'est pas forcément plate,il faut la condition physique. Bonne année
Réponse : Merci et meilleurs voeux également. La pauvre ne connaîtra jamais ces plaisirs naturels, encabanée qu'elle est dans son univers virtuel, inodore, incolore et sans saveur.
23/08/2008 - - Le hocco.
PELAGIE, PRESIDENTE !
29/09/2008 - - Le hocco.
Rien que pour ça, je n'irai jamais en Guyane
02/12/2008 - - Le hocco.
Dialogue et échanges de mots doux bien tristes. Est-il indispensable d'être agressif et injurieux pour défendre ses idées ? Je connais la Guyane où j'ai rencontré des chasseurs qui chassent pour se nourrir mais aussi des militants pour la protection de la nature. Ils sont tout aussi respectables, les uns comme les autres.
Réponse : Vous avez raison, d'autant plus qu'il n'est pas incompatible de chasser protéger la nature en même temps.